toronto (ontario)
24/10/2008
1. Survivre
avec des ordinateurs en classe
2.
Intégrer les
technologies «nouvelles»
3.
La
«recette» pour une implantation réussie
3.1 Ingrédients
3.2 Préparation
3.3 Trucs et astuces
4.
L'efficacité des
technologies numériques pour enseigner
5.
Améliorer les
résultats scolaires des élèves
grâce aux TIC
6.
L'enseignant accompagnateur
Bibliographie
1. Survivre avec des ordinateurs dans sa classe
«Que jamais un
micro-processeur ne devienne un micro-professeur »
J’aimerais
explorer avec vous les conditions de réussite de l’intégration des
technologies de l’information et de la communication (TIC) en
éducation ou si vous
préférez, j’aimerais savoir comment
vous pourriez survivre avec un éléphant
dans votre classe.
En effet, survivre avec des
ordinateurs dans sa classe,
c’est un peu comme cohabiter avec un éléphant,
c’est stressant, c’est
encombrant, c’est dérangeant. Que fait-on
d’un
éléphant? On l’apprivoise. Il en est ainsi des technologies.
Mais
comment apprivoiser l'ordinateur et Internet ? En changeant ses
pratiques. Mais
changer
c’est compliqué, il faut diriger, il faut planifier,
il faut contrôler et ce n’est pas
évident de diriger, contrôler un élève muni d'un ordinateur.
Notez
qu'un éléphant c'est
travaillant et
très puissant...un ordinateur, tout
autant.
Il
y a 30 ans que vous œuvrez à
l’intégration
des technologies ici en Ontario.
À
des rythmes différents, selon des bonheurs changeants,
succès et échecs se succédant
– certains
perdant patience,
prétendent que c’est un éternel
recommencement – et pourtant... Chaque boucle
de la spirale innovante vous porte plus avant. Vous
n’auriez pas su
tenir une telle assemblée, d’une telle richesse
d’ateliers, il y a dix
années passées.
2.
Intégrer les technologies
« nouvelles »
« La technologie à l'école sera "nouvelle" si la pédagogie qui l'emploie est nouvelle »
Une
façon de changer ses pratiques
d’enseignement consiste à intégrer les
technologies (TIC). Pour qu’il y
ait intégration réussie, les TIC doivent
favoriser le développement de plusieurs des
principes suivants :
|
1-
accroître les contacts enseignants-étudiants;
2-
favoriser des attentes élevées
vis-à-vis des élèves;
3- soutenir
l’apprentissage réactif,
proactif
et interactif;
4-
faciliter une rétroaction
immédiate et efficace;
5-
améliorer et augmenter le temps
d’études et de lecture;
6-
encourager des talents
diversifiés;
7-
valoriser la coopération
entre les
élèves.
|
Convenons
dès à présent que pour
intégrer les technologies le
principal défi n'est pas de multiplier les outils.
On ne peut mesurer cette réussite au quantum du ratio
élèves/ordinateur, non plus
qu'à l'aune des vitesses
de transmission sur Internet, ce qui
ne signifie pas que ces variables n'ont aucune importance. Au
contraire,
plus il y a d’ordinateurs, plus ils sont branchés
à Internet et plus souvent
les enseignants les utilisent dans leur pratique quotidienne.
«Ceux qui en ont
plus de cinq
dans leur classe les utilisent davantage que ceux qui en ont moins
que cinq».
Aux États-Unis,
84 % des professeurs considèrent que
l’utilisation de
l’ordinateur et l’accès à
Internet sont des moyens d’améliorer la
qualité de
l’enseignement et d’introduire de nouvelles
ressources dans la formation des
étudiants. Pourtant, ils ne sont que 26 pour cent
à l'utiliser régulièrement
en classe.
Seulement 29 pour cent des
enseignants québécois
ont reçu une formation
portant sur les applications pédagogiques de l'ordinateur au
cours de leurs études. La plupart des enseignants
possèdent un
ordinateur et l'utilisent fréquemment pour leur travail
clérical mais plus rarement avec leurs étudiants. Ce doit être le même constat ici en Ontario.
Magli et
Winikin suggèrent que « Le rapport aux
nouvelles technologies n’est pas
une question de compétence technique.
(…) les “performances”
des nouvelles technologies à l’école ne
sont pas liées à la puissance ou à la
sophistication des machines… Il est plus
simple de blâmer les machines que l’indigence
pédagogique… Les nouvelles technologies
à
l’école ne seront “nouvelles”
que si la
pédagogie est
“nouvelle” ». Est-ce vrai ?
Pour innover au
moyen des technologies, il faut se
préoccuper des élèves ensuite
s’occuper des TIC. C'est le
fondement d’une vision
humaniste
et
« anthropocentriste »
et d’une approche
systémique
de l'innovation en éducation et la base de la réingénierie
de l'école à l’aide des technologies.
Trop souvent, la mise en
œuvre des technologies de l’information
s’est faite sous le signe de l’improvisation. On a
cru, et on croit encore
parmi les « pionniers », que la
diffusion d’une innovation en
éducation se fait par osmose et contagion de
proximité. Cette vision
« utopiste » du processus
procède ainsi :
un enseignant met sur pied
un projet innovant faisant appel aux TIC dans sa classe.
Spontanément, ses
collègues, intrigués par autant
d’innovation et envieux d'un tel succès,
souhaitent ardemment transformer leur pédagogie, innover et
participer à cette
réussite éducative. Il suffit de leur transmettre
le savoir-faire. La peau
de
chagrin se dilate et bientôt l’école
tout entière est
« contaminée »
par les technologies nouvelles !
Malheureusement,
une innovation ne se diffuse pas de cette façon dans le
milieu de l’éducation.
On en conviendra, cette stratégie
vicariante n’a pas livré les fruits
escomptés. Les quelques milliers d'utilisateurs
précoces n'ont pas essaimé dans
leurs écoles. Les collègues du
« pionnier » n'ont pas
spontanément
souhaité chambarder leur pédagogie, ni
réaménager leurs cours. Ils n'ont pas
d'emblée convenu que la réussite d’un
projet d’innovation était due à la
technologie, même si cette dernière
était très présente dans le projet.
À cette
vision « spontanéiste »
de la diffusion de l'innovation, il faut
opposer une approche systématique et systémique.
Il faut se donner du temps et
respecter le rythme des enseignants.
3.
La «recette» pour une implantation
réussie
« Avant de brancher
son réseau d'ordinateurs,
Il
faut brancher son réseau de collaborateurs »
3.1
Ingrédients
1 |
Une
volonté
politique affirmée qui conforte les gestionnaires
locaux dans leurs efforts
et leur soutien
« indéfectible » aux
enseignants. |
2 |
Des
ressources
financières importantes et annuellement
assurées pour plusieurs années,
condition d’une planification de longue durée.
|
3 |
Des ordinateurs
nombreux, performants,
fiables, accessibles, branchés en
réseau et reliés à Internet pour la
télécollaboration et les communautés
d’apprentissage |
4 |
Des
applications
puissantes, stables, dédiées, faciles
d’emploi, conviviales et qui offrent
l’accès
à des contenus et des ressources
numériques de qualité
parfaitement adaptés aux disciplines.
|
5 |
De l'information
et du soutien en bonne quantité et selon
un flux constant et régulier.
|
6 |
Un plan
systémique
d’intégration fruit d’une
heureuse complicité entre les partenaires de
l'éducation (enseignants,
directeurs, conseillers pédagogiques, responsables
technologiques). |
7 |
Du
temps pour les enseignants, du temps pour
la réflexion, pour la formation,
pour la planification de situations d’apprentissage et
d’évaluation (SAE) .
|
Source : « A soir, on fait pas peur au monde
»
3.2 Préparation
Chacun
de ces ingrédients doit être disponible en bonne
quantité et mélangé dans des
proportions qui respectent l’autonomie
régionale ainsi que la
sensibilité des acteurs locaux (écoles).
On identifie cinq stades d’intégration des TIC
chez les
enseignants :
1. l’entrée,
2. l’adoption,
3. l’adaptation,
4. l’appropriation
5. l’invention.
L’invention
étant le stade où l’enseignant imagine
de nouvelles utilisations pour enrichir
le programme de formation.
Selon le stade
identifié, les
besoins en ressources, en formation
et en soutien
peuvent
varier. C’est le premier élément
à
considérer lors d’une planification
intégrée
et contextualisée.
Pour
ce qui est des élèves, sans vouloir sacrifier
à la légende urbaine relativement
à l’apprentissage
génétiquement programmé
de ceux qui seraient nés
« entre une souris et un clavier
», nous devons
admettre qu’ils sont
nombreux à attendre
l’opportunité de s’engouffrer dans une
classe-branchée
ou l’occasion d’y
télé-collaborer.
« L'école
est particulièrement bien équipée pour
transformer des acquis issus des pratiques médiatiques,
domestiques ou communautaires en objets de savoir ou en
méthodes et attitudes pour acquérir du savoir. L'école semble la plupart du temps
l'ignorer. » (Domenjoz, Lachat, 2006)
«
Trop souvent livrés
à eux-mêmes lorsqu'ils utilisent l'ordinateur pour leur
travail scolaire en dehors de la classe, les élèves ont du mal à faire la
part des choses entre ce qui est pertinent ou inefficace, attendu ou
inutile, autorisé ou inetrdit, valable ou faux, etc. Il y a
nécessité de mener une éducation aux usages.» (Dioni. C. 2007)
3.3 Trucs
et astuces
Cette
« recette », connue en
1988 et reprise en 1998 doit
être rééditée en 2008 pour
que
chacun se souvienne que le monde des technologies
n’est pas apparu
aujourd’hui et ne disparaîtra pas avec lui.
Pour ce qui est de sa diffusion
en éducation, on observe un monde de
différenciation.
Toutefois nulle part les ressources ne suffiront.
Deux
forces tangentielles entravent cette marche forcée vers les TIC partout, pour tout et pour
tous.
A) Les ressources
humaines et financières sont limitées et doivent être
partagées entre de multiples
priorités. Plus d’argent pour engager des
enseignants ou pour acheter des
équipements ?
B) La
résistance au
changement (NEEDERLAND). Partout en Occident, les systèmes
scolaires sont ébranlés –
questionnés – et devant cette
insécurité les cadres scolaires et les
enseignants déconcertés ne veulent plus
être perturbés, bousculés.
L’enseignant
des temps présents est un homme-orchestre fatigué
– et cette schématisation de
sa prestation (figure 2 ci-dessous) entame sa résilience
et le décourage.
4. L’efficacité
des technologies numériques
pour enseigner.
« Il faut tout un village pour
éduquer un élève...même muni d'un ordinateur
»
Pour que
l’école s’adapte aux changements
technologiques et intègre l’ordinateur et
Internet, il faut une vision
pédagogique fondée sur une écologie de
l’école qui s’appuie sur le concept
d’environnement informatisé
d’apprentissage, ce que l’on appelle aussi
environnement numérique de travail (ENT), campus virtuel.
En définissant
l’école comme un
environnement pédagogique, on la recentre sur
l’apprentissage et, partant, sur
une utilisation plus rationnelle de ses ressources. C’est
lorsqu’ils sont
placés dans des environnements pédagogiques
riches, comprenant des outils
cognitifs efficaces, que ces environnements soient réels ou
virtuels, que les
enfants, aussi bien que les adultes, apprennent et se
développent
intellectuellement et socialement.
Les TIC se révèlent efficaces quand elles
s’intègrent à une didactique
diversifiée qui
articule finement les activités d’apprentissage et
les approches pédagogiques diversifiées.
En d’autres termes, les programmes
d’études proposent l’apprentissage de
connaissances,
de notions, de concepts et le développement de
compétences
(savoirs, savoir-faire, savoir-être) et le
pédagogue doit
savoir utiliser les TIC de façon judicieuse pour atteinte
tous ces objectifs.
Regroupons les approches pédagogiques en trois
catégories, les approches empiriste- behavioriste, rationaliste- cognitiviste et humaniste- constructiviste auxquelles on associe du point
de vue technologique les applications et les
démarches réactive, proactive et interactive.
Faut-il
privilégier l’approche constructiviste quand on
fait usage des TIC à l’école?
Pas nécessairement. Il faut diversifier les approches
pédagogiques (BIS) les méthodes didactiques et les
outils numériques.
« Parmi ces approches,
celle du
socioconstructivisme émerge dans les discours
pédagogiques, mais
encore peu
dans les pratiques.
Il a été dit, à son sujet,
qu’elle pouvait être bien
servie par ces technologies qui facilitaient la communication et les
échanges
dans la transformation des informations en connaissances
significatives»
Les évidences empiriques, tirées des recherches
analysées, indiquent qu’il est
possible que les TIC
servent également des approches centrées sur la
transmission des connaissances (behaviorisme en mode
réactif) ou sur la
maîtrise consciente d’habiletés
cognitives (cognitivisme en mode proactif).
La
figure 3
résume ces trois approches pédagogiques et
présente pour chacune la
définition de l’apprentissage, de
l’apprenant, le rôle de l’enseignant, le
statut des connaissances, les méthodes
d’enseignement ainsi que les outils
numériques privilégiés. Vous y
trouverez également les principes didactiques
qui favorisent l’innovation pédagogique et la
réussite éducative.
Figure 3
|
|
Empirisme
Béhaviorisme
|
Rationalisme
Cognitivisme
|
Humanisme
Constructivisme
|
|
Définition de
l'apprentissage
|
Changement dans les comportements
observables.
|
Changement
dans les manières de penser et de résoudre des
problèmes. Conflits cognitifs.
|
Changement dans les
manières de penser, activités
de création coopérative. Motiver.
|
|
Définition de
l'apprenant
|
Apprentissage
réactif, écoute, regarde,
réagit et tente de reproduire, transfert.
|
Apprentissage proactif,processeur
d'information,traite l’information,processus
réflexif, attente
élevée
|
Apprentissage
interactif, constructeur de savoirs qui amorce un
projet et
s’autorégule, réflexif,
attente
élevée.
|
|
Rôle de l'enseignant
|
Transmetteur d'information, de
connaissances, il présente, décrit,
schématise, planifie et vérifie.
|
Gestionnaire
des apprentissages, guide, anime, dirige, conseil, explique, met en
situation problèmes, régule, remédie.
|
organise, propose, suggère, laisse agir et
remédie, suggère
l’autorégulation
|
|
Statut des connaissances/
compétences
|
l'apprenant doit
acquérir-assimiler et reproduire.
|
Réalité
externe que l'apprenant doit intégrer à
ses schémas mentaux et réutiliser. Réflexivité.
|
Réalité
externe objective mais perçue et reconstruite,
compétence = savoir agir en mobilisant des ressources
|
|
Méthodes
d'enseignement
|
Enseignement
de groupe, explicite, E3, pratique
répétée, rétroaction
immédiate, temps
d’étude, contacts
fréquents.
|
- Enseignement
individualisé, différencié, stratégique,
-
démarche déductive inductive,
plus de temps d’étude, analyse, comparaison,
évaluation,
contacts fréquents.
|
contacts
moins fréquents, valorise la
coopération.
|
|
Outils numériques
privilégiés
|
Exerciseurs,
tutoriels, jeux,
compétence
TIC, animation,
Web, portfolio,
test mots
cachés, mots croisés,
Net-quiz
et autres
|
- Simulation, robotic, problèmes, Tu
es le héros,
Créer
une page Web,
DAO, expériences, portfolio, géométrie, laboratoire
virtuel, SAE, Scoop, cyberquête
-
|
Outils,
logiciels-outils, film, plate-forme édition,
portfolio,
journal,
télécorrespondance,
jumelage,
reportage,
applications
d’apprentissage, cyberquêtes,
blogue.
|
Les TIC
favorisent-elles naturellement la coopération et le
partage des découvertes? Pas nécessairement. Il
est vrai que les
TIC facilitent la communication. La
communication est une condition
nécessaire, mais non suffisante de la coopération.
Pour que les TIC
améliorent la coopération, il faut une approche
pédagogique coopérative, des activités
pédagogiques qui initient l’échange et
encouragent la collaboration. Pour
favoriser la coopération, il faut valoriser la collaboration
et contrer la
compétition, décourager
l’individualisme et combattre
l’égocentrisme, même avec
les TIC.
La
coopération est une excellente stratégie
d’apprentissage.
Apprendre est un acte social, un agir individuel qui se
déroule au milieu d’une
collectivité, parmi et avec cette collectivité. Il
faut tout un village pour
éduquer un élève… même muni
d’un ordinateur.
5. Améliorer
les résultats scolaires des élèves
grâce aux TIC
« On ne peut enseigner
à autrui, on ne peut que l'aider à
découvrir par lui-même ».
Dans certains
contextes les TIC
deviennent des « partenaires intellectuels »
et offrent des outils
cognitifs extrêmement puissants mais l’intégration
des technologies
peut-elle assurer pour autant de meilleurs résultats
scolaires aux élèves.
De nombreux facteurs, notamment l'approche
pédagogique privilégiée dans chaque
contexte particulier
et la façon dont la technologie est mise en œuvre
jouent
un rôle crucial pour l'atteinte de ces résultats.
Le Centre de
recherche CARET (Bill
et Melinda Gates Foundation) a comparé des centaines de
recherches américaines
mesurant les effets sur les élèves et leurs
apprentissages de l’utilisation des
TIC à l’école. Il
semble, qu’à certaines conditions,
l’usage des TIC améliore les
résultats scolaires des élèves.
1) La technologie améliore les
résultats scolaires quand le dispositif
d’enseignement :
1.1 soutient
directement les objectifs du
programme d'études;
1.2 offre
des possibilités de
collaboration;
1.3 s'ajuste
aux capacités et à
l'expérience antérieure et fournit une rétroaction rapide;
1.4 s'intègre
aux activités pédagogiques
courantes;
1.5 présente
des moyens de conception
et de mise en place de projets qui
dépassent
le contenu du programme d'études;
1.6 est utilisé
dans des établissements qui
soutiennent l'utilisation de la technologie (soutien de la direction)
2)
La technologie permet le développement des opérations cognitives
d'ordre supérieur quand :
2.1 on enseigne aux
élèves à appliquer le processus de la
résolution de problèmes et
qu'on leur donne des occasions
d'appliquer la technologie à la recherche de solutions;
2.2 les
élèves
travaillent dans des communautés d’apprentissage
à
l'aide des technologies pour résoudre des
problèmes;
2.3
les
élèves emploient des outils de
présentation et de communication pour
traiter, présenter, éditer et
partager des résultats de recherches.
3)
La technologie améliore
la
motivation et l'intérêt quand les
élèves emploient des :
3.1 applications
informatiques qui adaptent les
problèmes et ajustent les tâches pour
maximiser
leur expérience de réussite;
3.2 applications pour
produire, présenter et
partager le travail avec des pairs;
3.3 applications
ludiques pour développer des
habiletés et des connaissances de base.
6.
L'enseignant accompagnateur
« Les
TIC remettent en cause une organisation mais aussi une identité
professionnelle et une inscription sociale dans une
société en mouvement, donc les conditions même de
leurs appropriations. »
Les contours de ces
apprentissages qui ne sont plus d'ordre technique, mais cognitif et
comportemental, imposés par les TIC commencent à se
dessiner à travers le vécu quotidien.
Un rôle de
GUIDANCE s'impose aux enseignants. Il ne s'agit pas là d'une
nouveauté. Guider l'élève a toujours
été une tâche du métier d'enseignant.
La facilité d'accès des élèves
à cette connaissance massive mais pas nécessairement
validée, organisée, structurée,
interprétée, contextualisée rend cette mission de
l'école encore plus impérieuse.
L'enseignant est l'observateur, le "manager", la personne ressource du triptyque:
1) TECHNOLOGIE,
2) DIDACTIQUE des matières et
3) APPROCHE PÉDAGOGIQUE DIVERSIFIÉE,
dans lequel l'élève est le premier acteur de sa formation en contexte d'enseignement structuré et systémique avec les TIC.
Bibliographie
ALEC’S
Gallery. The
networked Teacher,
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métasynthèse des
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l’enseignement dans les établissements
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BARRETTE, C. Réussir
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pédagogique des TIC – un guide d’action
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BIBEAU, R. Ainsi parlait
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