Les tic peuvent améliorer les résultats scolaires des élèves
Bienvenue aux enseignants
 

Robert Bibeau
robertbibeau (@) Hotmail.com



Septembre 2008


 


Document fait avec Nvu

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 


 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 
 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 


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1er Rendez-vous 


1er Rendez-vous Belge.

Le texte intégral de cette conférence fichier (rtf) (doc) ou (PDF).

La vidéo de la conférence (streaming) (chargement)

Les TIC peuvent améliorer les résultats scolaires des élèves. Revue de l'EPI. France. No 94. Avril 2007. 


 Liège (belgique)  17 mars 2007


1. Survivre avec des ordinateurs dans sa classe

2. Changer, innover, intégrer les technologies «nouvelles»

3. La «recette» pour une implantation réussie

    3.1 Ingrédients

    3.2 Préparation

    3.3 Trucs et astuces

4. L'efficacité des technologies numériques pour enseigner

5. Améliorer les résultats scolaires des élèves grâce aux TIC

Conclusion

Bibliographie



1. Survivre avec des ordinateurs dans sa classe.

« Que jamais un micro-processeur ne devienne un micro-professeur »

J’aimerais explorer avec vous les conditions de réussite de l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation ou si vous préférez, j’aimerais discuter comment vivre chaque jour avec un éléphant dans sa classe.

En effet, survivre avec des ordinateurs dans sa classe, c’est un peu comme cohabiter avec un éléphant, c’est stressant, c’est encombrant, c’est dérangeant. Que fait-on d’un éléphant? On le dompte ou on l’apprivoise. Il en est ainsi des technologies. Mais comment apprivoiser l'ordinateur et Internet? En changeant ses pratiques. Mais changer c’est compliqué, il faut planifier, il faut contrôler et ce n’est pas évident de diriger un éléphant.  

Notez qu'un éléphant c'est intelligent, travaillant et très puissant...un ordinateur,  tout autant. 

Il y a 25 ans que nous œuvrons à l’intégration des technologies, ici en Belgique mais aussi au Québec. À des rythmes différents, selon des bonheurs changeants, succès et échecs se succédant – certains perdant patience, prétendent que c’est un éternel recommencement – et pourtant... Chaque boucle de la spirale innovante nous porte plus loin en avant. Vous n’auriez pas su tenir une telle assemblée, d’une telle richesse d’ateliers, il y a quinze années passées.


2. Changer, innover, intégrer les technologies « nouvelles »

« On a le droit de ne pas utiliser les technologies à l'école,  mais encore faut-il savoir pourquoi »

Une façon de changer ses pratiques d’enseignement consiste à intégrer les technologies. Mais il faut se rappeler que changer ce n’est pas innover. Pour qu’il y ait innovation, l’intégration doit favoriser le développement  des principes suivants :


1- multiplier les contacts enseignants-étudiants;

 2- favoriser des attentes élevées vis-à-vis des élèves;

 3-soutenir l’apprentissage réactif, proactif et interactif;

 4- faciliter une rétroaction immédiate et efficace;

 5- améliorer et augmenter le temps d’études-de lecture;

 6- encourager des talents diversifiés;

 7- valoriser la coopération entre les élèves.


Convenons dès à présent que pour intégrer les technologies le principal défi n'est pas de multiplier les outils. On ne peut mesurer notre réussite au quantum du ratio élèves/ordinateur, non plus qu'à l'aune des vitesses de transmission sur Internet, ce qui ne signifie pas que ces variables n'ont aucune importance. Au contraire, plus il y a d’ordinateurs, plus ils sont branchés à Internet et plus souvent les enseignants les utilisent dans leur pratique quotidienne. «Ceux qui en ont plus de cinq dans leur classe les utilisent davantage que ceux qui en ont moins que cinq».

Au Québec, nous disposons d’un ordinateur pour cinq élèves, ce qui théoriquement devrait permettre un accès de plus de quatre heures par semaine à chaque étudiant. Pourtant, nos ordinateurs scolaires ne sont utilisés que deux heures semaine en moyenne. Dans ce contexte, faut-il ajouter d’autres postes de travail ou mieux utiliser ceux qui sont déjà disponibles?

Aux États-Unis, 84 % des professeurs considèrent que l’utilisation de l’ordinateur et l’accès à Internet sont des moyens d’améliorer la qualité de l’enseignement et d’introduire de nouvelles ressources dans la formation des étudiants. Pourtant, ils ne sont que 26 pour cent à l'utiliser régulièrement en classe.

Seulement 29 pour cent des enseignants québécois ont reçu une formation portant sur les applications pédagogiques de l'ordinateur au cours de leurs études. La plupart des enseignants possèdent un ordinateur et l'utilisent fréquemment pour leur travail clérical mais plus rarement avec leurs étudiants.

Magli et Winikin suggèrent que « Le rapport aux nouvelles technologies n’est pas une question de compétence technique. (…) les “performances” des nouvelles technologies à l’école ne sont pas liées à la puissance ou à la sophistication des machines… Il est plus simple de blâmer les machines que l’indigence pédagogique… Les nouvelles technologies à l’école ne seront “nouvelles” que si la pédagogie est “nouvelle” ». Est-ce vrai ?

Pour innover au moyen des technologies, il faut se préoccuper des élèves puis s’occuper des outils. C'est le fondement d’une vision humaniste et « anthropocentriste » et d’une approche systémique de l'innovation en éducation et la base de la réingénierie de l'école à l’aide des technologies.

Trop souvent, la mise en œuvre des technologies de l’information s’est faite sous le signe de l’improvisation. On a cru, et on croit encore parmi les « pionniers », que la diffusion d’une innovation en éducation se fait par osmose et contagion de proximité. Cette vision « utopiste » du processus procède ainsi : un enseignant met sur pied un projet innovant faisant appel aux TIC dans sa classe. Spontanément, ses collègues, intrigués par autant d’innovation et envieux d'un tel succès, souhaitent ardemment transformer leur pédagogie, innover et participer à cette réussite éducative. Il suffit de leur transmettre le savoir-faire. La peau de chagrin se dilate et bientôt l’école tout entière est « contaminée » par les technologies nouvelles, chacun souhaitant recevoir un éléphant certe travaillant mais aussi encombrant dans sa classe!

Malheureusement, une innovation ne se diffuse pas de cette façon dans le milieu de l’éducation. On en conviendra, cette stratégie vicariante n’a pas livré les fruits escomptés. Les quelques milliers d'utilisateurs précoces n'ont pas essaimé dans leurs écoles. Les collègues du « pionnier » n'ont pas spontanément souhaité innover, ni chambarder leur pédagogie, ni réaménager leurs cours. Ils n'ont pas d'emblée convenu que la réussite d’un projet d’innovation était due à la technologie, même si cette dernière était très présente dans le projet. À cette vision « spontanéiste » de la diffusion de l'innovation, il faut opposer une approche systématique et systémique. Il faut se donner du temps et respecter le rythme des enseignants.


3. La «recette» pour une implantation réussie.

« Il faut brancher son réseau de collaborateurs avant de brancher son réseau d'ordinateurs »

3.1 Ingrédients


1    
Une volonté politique affirmée qui conforte les gestionnaires locaux dans leurs efforts et leur soutien « indéfectible » aux enseignants.

2    
Des ressources financières importantes et annuellement assurées pour plusieurs années, condition d’une planification de longue durée.

3    
Des ordinateurs nombreux, performants, fiables, accessibles, branchés en réseau et reliés à Internet pour la télécollaboration et les communautés d’apprentissage

4    
Des applications puissantes, stables, dédiées, faciles d’emploi, conviviales et qui offrent l’accès à des contenus et des ressources numériques de qualité parfaitement adaptés aux disciplines.

5    
De l'information et du soutien en bonne quantité et selon un flux constant et régulier.

6    
Un plan systémique d’intégration fruit d’une heureuse complicité entre les partenaires de l'éducation (enseignants, directeurs, conseillers pédagogiques, responsables technologiques).

7    
Du temps pour les enseignants, du temps pour la réflexion, pour la formation, pour la planification de situations d’apprentissage et d’évaluation (SAE) .
 Source : « A soir, on fait pas peur au monde »
 

3.2    Préparation 

Chacun de ces ingrédients doit être disponible en bonne quantité et mélangé dans des proportions qui respectent l’autonomie régionale ainsi que la sensibilité des acteurs locaux (écoles). On identifie cinq stades d’intégration des TIC chez les enseignants :  l’entrée, l’adoption, l’adaptation, l’appropriation et l’invention. L’invention étant le stade où l’enseignant imagine de nouvelles utilisations pour enrichir le programme de formation.

Selon le stade identifié, les besoins en ressources, en formation et en soutien peuvent varier. C’est le premier élément à considérer lors d’une planification intégrée et contextualisée.
 

Pour ce qui est des élèves, sans vouloir sacrifier à la légende urbaine relativement à l’apprentissage génétiquement programmé de ceux qui seraient nés « entre une souris et un clavier »,  nous devons admettre qu’ils sont nombreux à n’attendre que l’opportunité de s’engouffrer dans la classe-branchée ou l’occasion d’y télé-collaborer.

« L'école est particulièrement bien équipée pour transformer des acquis issus des pratiques médiatiques, domestiques ou communautaires en objets de savoir ou en méthodes et attitudes pour acquérir du savoir. Elle semble  la plupart du temps l'ignorer. » (Domenjoz, Lachat, 2006)



Si préparation et ingrédients ne sont pas de qualité et en quantité suffisante, la mayonnaise risque de ne pas monter comme l'indique ce texte illustré :


3.3  Trucs et astuces
 

Cette « recette », connue en 1987 et reprise en 1997 doit être rééditée en 2007 pour que chacun se souvienne que le monde des technologies n’est pas apparu aujourd’hui et ne disparaîtra pas avec lui. Pour ce qui est de sa diffusion en éducation, on observe un monde de différenciation.  Toutefois nulle part les ressources ne suffiront.  Deux forces tangentielles entravent cette marche forcée vers les TIC partout, pour tout et pour tous.

A)  Les ressources humaines et financières sont rares et doivent être partagées entre de multiples priorités. Plus d’argent pour engager des enseignants ou pour acheter des équipements?

B) La résistance au changement. Partout en Occident, les systèmes scolaires sont ébranlés – questionnés – et devant cette insécurité les cadres scolaires et les enseignants déconcertés ne veulent plus être perturbés, bousculés. L’enseignant des temps présents est un homme-orchestre fatigué – et cette schématisation de sa prestation (figure 2 ci-dessous) entame sa résilience et le décourage.




4    L’efficacité des technologies numériques pour enseigner.

« Il faut tout un village pour éduquer un élève...muni d'un ordinateur »

Pour que l’école s’adapte aux changements technologiques et intègre l’ordinateur et Internet, il faut une vision pédagogique fondée sur une écologie de l’école qui s’appuie sur le concept d’environnement informatisé d’apprentissage, ce que l’on appelle aussi environnement numérique de travail (ENT), campus virtuel ou bureau virtuel de travail.

En définissant l’école comme un environnement pédagogique, on la recentre sur l’apprentissage et, partant, sur une utilisation plus rationnelle de ses ressources. C’est lorsqu’ils sont placés dans des environnements pédagogiques riches, comprenant des outils cognitifs efficaces, que ces environnements soient réels ou virtuels, que les enfants, aussi bien que les adultes, apprennent et se développent intellectuellement et socialement.

Barrette chercheur à l'association pour la recherche au collégial conclut que les TIC se révèlent efficaces quand elles s’intègrent à une didactique diversifiée qui articule finement les activités d’apprentissage et les approches pédagogiques. En d’autres termes, les programmes d’études proposent l’apprentissage de connaissances, de notions, de concepts et le développement de compétences (savoirs, savoir-faire, savoir-être) et le pédagogue doit savoir utiliser les TIC de façon judicieuse pour atteinte tous ces objectifs. Corroborant les recherches du professeur Marcel Lebrun de Louvain-La-Neuve...Barrette propose de regrouper les approches pédagogiques en trois catégories, les approches empiriste- behavioriste, rationaliste- cognitiviste et humaniste- constructiviste auxquelles il associe du point de vue technologique les applications et les démarches réactive, proactive et interactive.

Faut-il privilégier l’approche constructiviste quand on fait usage des TIC à l’école? Pas nécessairement, répond Barrette. Il faut diversifier les approches pédagogiques, les méthodes didactiques et les outils numériques. Et le chercheur de souligner que « Parmi ces approches, celle du socioconstructivisme émerge dans les discours pédagogiques, mais encore peu dans les pratiques. Il a été dit, à son sujet, qu’elle pouvait être bien servie par ces technologies qui facilitaient la communication et les échanges dans la transformation des informations en connaissances significatives. » Les évidences empiriques, tirées des recherches analysées, indiquent qu’il est possible que les TIC servent également des approches centrées sur la transmission des connaissances (behaviorisme en mode réactif) ou sur la maîtrise consciente d’habiletés cognitives (cognitivisme en mode proactif).

La figure 3 résume ces trois approches pédagogiques et présente pour chacune la définition de l’apprentissage, de l’apprenant, le rôle de l’enseignant, le statut des connaissances, les méthodes d’enseignement ainsi que les outils numériques privilégiés. Vous y trouverez également les principes didactiques qui favorisent l’innovation pédagogique et la réussite éducative.

Figure 3

 

Empirisme
Béhaviorisme

Rationalisme
Cognitivisme
Humanisme
Constructivisme

 

Définition de
l'apprentissage

Changement dans les comportements observables.

Changement dans les manières de penser et de résoudre des problèmes. Conflits cognitifs. Changement dans les manières de penser,  activités de création coopérative. Motiver.    

 

Définition de
l'apprenant

Apprentissage réactif, écoute, regarde, réagit et tente de reproduire, transfert.

Apprentissage proactif,processeur d'information,traite l’information,processus réflexif, attente élevée
Apprentissage interactif, constructeur de savoirs qui amorce un projet  et s’autorégule, réflexif,  attente élevée.

 

Rôle de l'enseignant

Transmetteur d'information, de connaissances,  il présente, décrit, schématise, planifie et vérifie. Gestionnaire des apprentissages, guide, anime, dirige, conseil, explique, met en situation problèmes, régule, remédie.

Guide, anime, aide, provoque, questionne,

organise, propose, suggère, laisse agir et remédie, suggère l’autorégulation

Statut des connaissances/
compétences

Réalité externe objective que

l'apprenant doit acquérir-assimiler et reproduire.
Réalité externe que l'apprenant  doit intégrer à ses schémas mentaux et réutiliser. Réflexivité.   Réalité externe objective mais perçue et reconstruite, compétence = savoir agir en mobilisant des ressources

Méthodes d'enseignement

Enseignement de groupe, explicite,  E3, pratique répétée, rétroaction immédiate, temps d’étude, contacts fréquents.
Enseignement individualisé, différencié,  stratégique,
démarche déductive  inductive,
plus de temps d’étude, analyse, comparaison, évaluation,
contacts fréquents.

Enseignement vicariant stratégique, différenciée, par projets, démarche inductive-déductive,

contacts moins fréquents, valorise la coopération.

Outils numériques
privilégiés

Exerciseurs, tutoriels,  jeux, compétence TIC,  animation, Web,  portfolio,
test  mots cachés, mots croisés,
Net-quiz et autres 
Simulations, simulation, robotic, problèmesTu es le héros, programmation,
Créer une page Web,  DAO, expériences, portfoliogéométrie, laboratoire virtuel, SAE, Scoop, cyberquête
Outils, logiciels-outils, tableurfilm,  plate-forme  édition, portfolio, journal, télécorrespondance, jumelage, reportage,
photo-roman, applications d’apprentissage, cyberquêtes, blogue.

 

Les TIC favorisent-elles naturellement la coopération et le partage des découvertes? Pas nécessairement. Il est vrai que les TIC facilitent la communication. La communication est une condition nécessaire, mais non suffisante de la coopération. Pour que les TIC améliorent la coopération, il faut une approche pédagogique coopérative, des activités pédagogiques qui initient l’échange et encouragent la collaboration. Pour favoriser la coopération, il faut valoriser la collaboration et contrer la compétition, décourager l’individualisme et combattre l’égocentrisme, même avec les TIC.

La coopération est une excellente stratégie d’apprentissage. Apprendre est un acte social, un agir individuel qui se déroule au milieu d’une collectivité, parmi et avec cette collectivité. Il faut tout un village pour éduquer un élève… muni d’un ordinateur.

 



5    Améliorer les résultats scolaires des élèves grâce aux TIC

« On ne peut enseigner à autrui, on ne peut que l'aider à découvrir par lui-même ».

Dans certains contextes les TIC deviennent des « partenaires intellectuels » et offrent des outils cognitifs extrêmement puissants mais l’intégration des technologies peut-elle assurer pour autant de meilleurs résultats scolaires aux élèves. De nombreux facteurs, notamment l'approche pédagogique privilégiée dans chaque contexte particulier et la façon dont la technologie est mise en œuvre jouent un rôle crucial pour l'atteinte de ces résultats.

Le Centre de recherche CARET (Bill et Melinda Gates Foundation) a comparé des centaines de recherches américaines mesurant les effets sur les élèves et leurs apprentissages de l’utilisation des TIC à l’école. Il semble, qu’à certaines conditions, l’usage des TIC améliore les résultats scolaires des élèves.



1)  La technologie améliore les résultats scolaires quand le dispositif d’enseignement :


1.1 soutient directement les objectifs du programme d'études;

1.2  offre des possibilités de collaboration;

1.3  s'ajuste aux capacités et à l'expérience antérieure et fournit une rétroaction;

1.4  s'intègre aux activités pédagogiques courantes;

1.5 présente des moyens de conception et de mise en place de projets qui  dépassent le contenu du programme d'études;

1.6 est utilisé dans des établissements qui soutiennent l'utilisation de la technologie.


2) La technologie permet le développement des opérations cognitives d'ordre supérieur quand :

2.1  on enseigne aux élèves à appliquer le processus de la résolution de problèmes et  qu'on leur donne des occasions d'appliquer la technologie à la recherche de    solutions;

2.2 les élèves travaillent dans des communautés d’apprentissage à l'aide des technologies pour résoudre des problèmes;

2.3 les élèves emploient des outils de présentation et de communication pour traiter, présenter, éditer et partager des résultats de recherches.

3)  La technologie améliore la motivation et l'intérêt quand les élèves emploient des :

3.1 applications informatiques qui adaptent les problèmes et ajustent les tâches pour            maximiser leur expérience de réussite;

3.2  applications pour produire, présenter et partager le travail avec des pairs;

3.3 applications ludiques pour développer des habiletés et des connaissances de base.


La figure 4 indique les liens entre différentes dimensions du concept d'« impacts des TIC » (amélioration des résultats scolaires; opérations cognitives; motivation et intérêt des élèves) qui y sont graphiquement mises en évidence. Les liens sont représentés sous forme de flèches et portent le numéro du principe qu'ils représentent.



Conclusion

 

Vous participerez dans quelques instants à divers ateliers qui vous démontreront les connaissances, les compétences et la dextérité de vos collègues dans l’intégration des technologies nouvelles. Constatez de quelles façons ils ont mis en pratique ces différents principes pour la réussite scolaire de leurs élèves. Je vous invite à écouter et à imiter ces gens qui ont dompté l’éléphant, encombrant peut-être mais surtout serviable, obéissant, intelligent et puissant comme l'ordinateur.

 

 


Bibliographie


ALEC’S Gallery.  The networked Teacher, 2006, site consulté en février 2007.


BARRETTE, C.  Vers une métasynthèse des impacts des TIC sur l’apprentissage et l’enseignement dans les établissements du réseau collégial québécois, Bulletin Clic, Montréal, No 57, Mars 2005, Pages 18-23.

BARRETTE, C.  Réussir l’intégration pédagogique des TIC – un guide d’action de plus en plus précis, Bulletin Clic, Montréal, No 63, Janvier 2007, Pages 11-19,


BASQUE, J., ROCHELEAU, J. et L. WINER.  Une approche pédagogique pour l’école informatisée, Éditions EICEM, Montréal, Mars 1998, 25 pages.


BIBEAU, R.La recette pour l’intégration des TIC en éducation, Montréal, Février 2007  

BIBEAU, R. Des situations d’apprentissage et d’évaluation sur Internet (SAE). Infobourg, Québec, Décembre 2006,.

BIBEAU, R.  Série Stigmatisons cinq légendes urbaines. , Québec, Novembre 2006,

BIBEAU, R.  Vous avez dit société numérique du savoir?,Vie pédagogique, Québec, No 140, Septembre-octobre 2006, Pages 45-47,

BIBEAU, R.  Les  TIC à l’école :  proposition de taxinomies et analyse de quelques obstacles à leur intégration en classe,  In. Le matériel didactique et pédagogique : soutien à l’appropriation ou déterminant de l’intervention éducative, Les Presses de l’Université Laval, Québec, 2006, Pages 297-325.

BIBEAU, R.  Le réseau numérique de l’éducation, Montréal, Mars 2006,

BIBEAU, R.  Les TIC à l’école :  proposition de taxonomie et analyse des obstacles à leur  intégration. Revue de l’ÉPI, Paris, Oct. 2005.

BIBEAU, R.  Ainsi parlait Vénitia, Montréal, 2001.


 

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