Liège
(belgique) 17 mars 2007
1. Survivre avec des ordinateurs
dans sa classe
2. Changer,
innover, intégrer les technologies «nouvelles»
3. La
«recette» pour une implantation réussie
3.1 Ingrédients
3.2 Préparation
3.3 Trucs et astuces
4. L'efficacité
des technologies numériques pour enseigner
5. Améliorer
les résultats scolaires des élèves grâce aux
TIC
Conclusion
Bibliographie
1. Survivre avec des ordinateurs dans sa
classe.
« Que jamais un
micro-processeur ne devienne un micro-professeur »
J’aimerais explorer
avec vous les conditions de réussite de l’intégration des
technologies de l’information et de la communication (TIC) en
éducation ou si vous préférez,
j’aimerais discuter comment
vivre chaque jour avec un éléphant
dans sa classe.
En effet, survivre avec des ordinateurs
dans sa classe,
c’est un peu comme cohabiter avec un éléphant,
c’est stressant, c’est
encombrant, c’est dérangeant. Que fait-on d’un
éléphant? On le
dompte ou on l’apprivoise. Il en est ainsi des technologies. Mais
comment apprivoiser l'ordinateur et Internet? En changeant ses
pratiques. Mais
changer
c’est compliqué, il faut planifier,
il faut contrôler et ce n’est pas évident de diriger
un éléphant.
Notez
qu'un éléphant c'est intelligent, travaillant et
très puissant...un ordinateur, tout autant.
Il
y a 25 ans que nous œuvrons à l’intégration
des technologies, ici en Belgique mais aussi au Québec. À
des rythmes différents, selon des bonheurs changeants,
succès et échecs se succédant – certains
perdant patience,
prétendent que c’est un éternel recommencement
– et pourtant... Chaque boucle
de la spirale innovante nous porte plus loin en avant. Vous
n’auriez pas su
tenir une telle assemblée, d’une telle richesse
d’ateliers, il y a quinze
années passées.
2.
Changer, innover, intégrer les technologies
« nouvelles »
«
On a le droit de ne
pas utiliser les technologies à l'école, mais
encore faut-il savoir pourquoi »
Une
façon de changer ses pratiques
d’enseignement consiste à intégrer les
technologies. Mais il faut se rappeler
que changer ce n’est pas innover. Pour qu’il y ait
innovation,
l’intégration doit favoriser le développement
des
principes suivants :
|
1-
multiplier les contacts enseignants-étudiants;
2-
favoriser des attentes élevées vis-à-vis des
élèves;
3-soutenir l’apprentissage réactif, proactif et interactif;
4-
faciliter une rétroaction immédiate
et efficace;
5-
améliorer et augmenter le temps d’études-de lecture;
6-
encourager des talents diversifiés;
7-
valoriser la coopération entre
les élèves.
|
Convenons dès
à présent que pour intégrer les technologies le principal défi
n'est pas de multiplier les outils.
On ne peut mesurer notre réussite au quantum du ratio
élèves/ordinateur, non plus qu'à l'aune des
vitesses de
transmission sur Internet, ce qui
ne signifie pas que ces variables n'ont aucune importance. Au
contraire,
plus il y a d’ordinateurs, plus ils sont branchés à
Internet et plus souvent
les enseignants les utilisent dans leur pratique quotidienne.
«Ceux qui en ont
plus de cinq dans leur classe
les utilisent davantage que ceux qui en ont moins
que cinq».
Au Québec, nous
disposons d’un ordinateur
pour cinq élèves,
ce qui théoriquement devrait permettre un accès de plus
de quatre heures par semaine
à chaque étudiant. Pourtant, nos ordinateurs
scolaires ne sont utilisés que deux
heures semaine en moyenne. Dans ce
contexte, faut-il ajouter d’autres postes de travail ou mieux
utiliser ceux qui
sont déjà disponibles?
Aux États-Unis, 84 % des
professeurs considèrent que l’utilisation de
l’ordinateur et l’accès à Internet sont des
moyens d’améliorer la qualité de
l’enseignement et d’introduire de nouvelles ressources dans
la formation des
étudiants. Pourtant, ils ne sont que 26 pour cent à
l'utiliser régulièrement
en classe.
Seulement 29 pour cent des enseignants
québécois
ont reçu une formation
portant sur les applications pédagogiques de l'ordinateur au
cours de leurs études. La plupart des enseignants
possèdent un
ordinateur et l'utilisent fréquemment pour leur travail
clérical mais plus rarement avec leurs étudiants.
Magli et Winikin
suggèrent que « Le rapport aux nouvelles technologies
n’est pas
une question de compétence technique. (…) les “performances”
des nouvelles technologies à l’école ne sont pas
liées à la puissance ou à la
sophistication des machines… Il est plus
simple de blâmer les machines que l’indigence
pédagogique… Les nouvelles technologies à
l’école ne seront “nouvelles” que si la
pédagogie est
“nouvelle” ». Est-ce vrai ?
Pour innover au moyen des
technologies, il faut se
préoccuper des élèves puis s’occuper des
outils.
C'est le fondement d’une vision
humaniste
et
« anthropocentriste »
et d’une approche systémique
de l'innovation en éducation et la base de la réingénierie
de l'école à l’aide des technologies.
Trop souvent, la mise en œuvre des
technologies de l’information
s’est faite sous le signe de l’improvisation. On a cru, et
on croit encore
parmi les « pionniers », que la diffusion
d’une innovation en
éducation se fait par osmose et contagion de proximité.
Cette vision
« utopiste » du processus procède ainsi :
un enseignant met sur pied
un projet innovant faisant appel aux TIC dans sa classe.
Spontanément, ses
collègues, intrigués par autant d’innovation et
envieux d'un tel succès,
souhaitent ardemment transformer leur pédagogie, innover et
participer à cette
réussite éducative. Il suffit de leur transmettre le
savoir-faire. La peau de
chagrin se dilate et bientôt l’école tout
entière est « contaminée »
par les technologies nouvelles, chacun souhaitant recevoir un éléphant certe
travaillant mais aussi encombrant dans sa
classe!
Malheureusement,
une innovation ne se diffuse pas de cette façon dans le milieu
de l’éducation.
On en conviendra, cette stratégie
vicariante n’a pas livré les fruits
escomptés. Les quelques milliers d'utilisateurs précoces
n'ont pas essaimé dans
leurs écoles. Les collègues du
« pionnier » n'ont pas spontanément
souhaité
innover, ni chambarder leur pédagogie, ni
réaménager leurs cours. Ils n'ont pas
d'emblée convenu que la réussite d’un projet
d’innovation était due à la
technologie, même si cette dernière était
très présente dans le projet. À cette
vision « spontanéiste » de la
diffusion de l'innovation, il faut
opposer une approche systématique et systémique.
Il faut se donner du temps et respecter le rythme
des enseignants.
3.
La «recette» pour une implantation réussie.
« Il faut brancher son réseau de
collaborateurs avant de brancher son réseau d'ordinateurs
»
3.1
Ingrédients
1 |
Une volonté
politique affirmée qui conforte les gestionnaires locaux
dans leurs efforts
et leur soutien « indéfectible »
aux enseignants. |
2 |
Des ressources
financières importantes et annuellement assurées pour
plusieurs années,
condition d’une planification de longue durée.
|
3 |
Des ordinateurs
nombreux, performants,
fiables, accessibles, branchés en réseau et
reliés à Internet pour la
télécollaboration et les communautés
d’apprentissage |
4 |
Des applications
puissantes, stables, dédiées, faciles d’emploi,
conviviales et qui offrent l’accès
à des contenus et des ressources numériques
de qualité
parfaitement adaptés aux disciplines. |
5 |
De l'information
et du soutien en bonne quantité et selon un flux constant
et régulier. |
6 |
Un plan
systémique d’intégration fruit d’une
heureuse complicité entre les partenaires de l'éducation
(enseignants,
directeurs, conseillers pédagogiques, responsables
technologiques). |
7 |
Du temps pour les
enseignants, du temps pour
la réflexion, pour la formation, pour la planification
de situations d’apprentissage et
d’évaluation (SAE) . |
Source : « A
soir, on fait pas peur au monde »
3.2
Préparation
Chacun
de ces ingrédients doit être disponible en bonne
quantité et mélangé dans des
proportions qui respectent l’autonomie régionale
ainsi que la
sensibilité des acteurs locaux (écoles). On
identifie cinq stades d’intégration des TIC chez les
enseignants : l’entrée,
l’adoption, l’adaptation, l’appropriation
et l’invention. L’invention
étant le stade où l’enseignant imagine de nouvelles
utilisations pour enrichir
le programme de formation.
Selon le stade
identifié, les
besoins en ressources, en formation et en soutien
peuvent
varier. C’est le premier élément à
considérer lors d’une planification intégrée
et contextualisée.
Pour
ce qui est des élèves, sans vouloir sacrifier à la
légende urbaine relativement
à l’apprentissage génétiquement
programmé de ceux qui seraient nés
« entre une souris et un clavier »,
nous
devons admettre qu’ils sont
nombreux à n’attendre que l’opportunité de
s’engouffrer dans la classe-branchée
ou l’occasion d’y télé-collaborer.
« L'école est
particulièrement bien équipée pour transformer des
acquis issus des pratiques médiatiques, domestiques ou
communautaires en objets de savoir ou en méthodes et attitudes
pour acquérir du savoir. Elle semble la plupart du temps
l'ignorer. » (Domenjoz,
Lachat, 2006)
Si
préparation et ingrédients ne sont pas de qualité
et en quantité suffisante, la
mayonnaise risque de ne pas monter comme l'indique ce texte
illustré :

3.3 Trucs
et astuces
Cette
« recette », connue en 1987 et reprise
en 1997
doit être rééditée en 2007 pour que
chacun se souvienne que le monde des technologies n’est pas
apparu
aujourd’hui et ne disparaîtra pas avec lui. Pour ce qui
est de sa diffusion
en éducation, on observe un monde de différenciation.
Toutefois nulle part les ressources ne suffiront. Deux
forces tangentielles entravent cette marche forcée vers les TIC partout, pour tout et pour tous.
A) Les ressources
humaines et financières sont rares et doivent être
partagées entre de multiples
priorités. Plus d’argent pour engager des enseignants ou
pour acheter des
équipements?
B) La
résistance au
changement. Partout en Occident, les systèmes scolaires sont
ébranlés –
questionnés – et devant cette insécurité les
cadres scolaires et les
enseignants déconcertés ne veulent plus être
perturbés, bousculés. L’enseignant
des temps présents est un homme-orchestre fatigué –
et cette schématisation de
sa prestation (figure 2 ci-dessous) entame sa résilience
et le décourage.
4
L’efficacité des technologies
numériques
pour enseigner.
« Il faut tout un village pour
éduquer un élève...muni d'un ordinateur
»
Pour que
l’école s’adapte aux changements
technologiques et intègre l’ordinateur et Internet, il
faut une vision
pédagogique fondée sur une écologie de
l’école qui s’appuie sur le concept
d’environnement informatisé d’apprentissage, ce que
l’on appelle aussi
environnement numérique de travail (ENT), campus virtuel ou
bureau virtuel de
travail.
En définissant l’école
comme un
environnement pédagogique, on la recentre sur
l’apprentissage et, partant, sur
une utilisation plus rationnelle de ses ressources. C’est
lorsqu’ils sont
placés dans des environnements pédagogiques riches,
comprenant des outils
cognitifs efficaces, que ces environnements soient réels ou
virtuels, que les
enfants, aussi bien que les adultes, apprennent et se
développent
intellectuellement et socialement.
Barrette
chercheur à l'association pour la recherche au collégial
conclut
que les TIC se révèlent efficaces quand elles
s’intègrent à une didactique diversifiée
qui
articule finement les activités d’apprentissage et les
approches pédagogiques.
En d’autres termes, les programmes d’études
proposent l’apprentissage
de
connaissances, de notions, de
concepts et le développement
de
compétences (savoirs,
savoir-faire, savoir-être) et le pédagogue doit
savoir utiliser les TIC de façon judicieuse pour atteinte tous
ces objectifs. Corroborant les
recherches du professeur Marcel
Lebrun de Louvain-La-Neuve...Barrette propose
de regrouper les approches pédagogiques en trois
catégories, les approches empiriste- behavioriste, rationaliste-
cognitiviste et humaniste- constructiviste
auxquelles il
associe du point de vue technologique les applications et les
démarches réactive, proactive et interactive.
Faut-il
privilégier l’approche constructiviste quand on fait usage
des TIC à l’école?
Pas nécessairement, répond Barrette. Il faut diversifier les approches
pédagogiques, les méthodes didactiques et les outils
numériques. Et le
chercheur de souligner que « Parmi ces approches, celle du
socioconstructivisme émerge dans les discours
pédagogiques, mais encore
peu
dans les pratiques. Il a
été dit, à son sujet, qu’elle pouvait
être bien
servie par ces technologies qui facilitaient la communication et les
échanges
dans la transformation des informations en connaissances
significatives. »
Les évidences empiriques, tirées des recherches
analysées, indiquent qu’il est
possible que les TIC servent
également des approches centrées sur la
transmission des connaissances (behaviorisme en mode réactif) ou
sur la
maîtrise consciente d’habiletés cognitives
(cognitivisme en mode proactif).
La
figure 3
résume ces trois approches pédagogiques et
présente pour chacune la
définition de l’apprentissage, de l’apprenant, le
rôle de l’enseignant, le
statut des connaissances, les méthodes d’enseignement
ainsi que les outils
numériques privilégiés. Vous y trouverez
également les principes didactiques
qui favorisent l’innovation pédagogique et la
réussite éducative.
Figure 3
|
|
Empirisme
Béhaviorisme
|
Rationalisme
Cognitivisme
|
Humanisme
Constructivisme
|
|
Définition de
l'apprentissage
|
Changement dans les comportements observables.
|
Changement dans les
manières de penser et de résoudre des problèmes.
Conflits cognitifs.
|
Changement
dans les manières de penser, activités
de création coopérative. Motiver. |
|
Définition de
l'apprenant
|
Apprentissage
réactif, écoute, regarde, réagit et tente
de reproduire, transfert.
|
Apprentissage
proactif,processeur d'information,traite l’information,processus
réflexif, attente
élevée
|
Apprentissage interactif, constructeur
de savoirs qui amorce un projet et
s’autorégule, réflexif, attente
élevée. |
|
Rôle de l'enseignant
|
Transmetteur d'information, de
connaissances, il présente, décrit,
schématise, planifie et vérifie.
|
Gestionnaire des
apprentissages, guide, anime, dirige, conseil, explique, met en
situation problèmes, régule, remédie.
|
organise,
propose, suggère, laisse agir et remédie, suggère
l’autorégulation
|
|
Statut des connaissances/
compétences
|
l'apprenant doit acquérir-assimiler et
reproduire.
|
Réalité externe que
l'apprenant doit intégrer à ses schémas
mentaux et réutiliser. Réflexivité.
|
Réalité
externe objective mais perçue et reconstruite, compétence
= savoir agir en mobilisant des ressources |
|
Méthodes d'enseignement
|
Enseignement de groupe,
explicite, E3, pratique répétée, rétroaction
immédiate, temps d’étude,
contacts fréquents.
|
- Enseignement
individualisé, différencié, stratégique,
- démarche
déductive inductive,
plus de temps d’étude, analyse, comparaison,
évaluation,
contacts fréquents.
|
contacts moins
fréquents, valorise la coopération. |
|
Outils numériques
privilégiés
|
Exerciseurs,
tutoriels,
jeux,
compétence TIC, animation, Web, portfolio,
test mots
cachés, mots croisés,
Net-quiz
et autres
|
- Simulations, simulation, robotic, problèmes, Tu
es le héros, programmation,
Créer
une page Web, DAO, expériences, portfolio, géométrie, laboratoire
virtuel, SAE, Scoop, cyberquête
-
|
Outils, logiciels-outils,
tableur, film, plate-forme édition,
portfolio, journal,
télécorrespondance,
jumelage,
reportage,
photo-roman,
applications
d’apprentissage, cyberquêtes,
blogue.
|
Les TIC favorisent-elles
naturellement la coopération et le
partage des découvertes? Pas nécessairement. Il est vrai
que les
TIC facilitent la communication. La communication est une
condition
nécessaire, mais non suffisante de la coopération.
Pour que les TIC
améliorent la coopération, il faut une approche
pédagogique coopérative, des activités
pédagogiques qui initient l’échange et encouragent
la collaboration. Pour
favoriser la coopération, il faut valoriser la collaboration et
contrer la
compétition, décourager l’individualisme et
combattre l’égocentrisme, même avec
les TIC.
La coopération est
une excellente stratégie d’apprentissage.
Apprendre est un acte social, un agir individuel qui se déroule
au milieu d’une
collectivité, parmi et avec cette collectivité. Il
faut tout un village pour
éduquer un élève… muni d’un ordinateur.
5
Améliorer les résultats
scolaires des élèves
grâce aux TIC
«
On ne peut
enseigner à autrui, on ne peut que l'aider à
découvrir par lui-même ».
Dans certains contextes
les TIC
deviennent des « partenaires
intellectuels » et offrent des outils
cognitifs extrêmement puissants mais l’intégration
des technologies
peut-elle assurer pour autant de meilleurs résultats scolaires
aux élèves.
De nombreux facteurs, notamment l'approche pédagogique
privilégiée dans chaque
contexte particulier
et la façon dont la technologie est mise en œuvre jouent
un rôle crucial pour l'atteinte de ces résultats.
Le Centre de recherche
CARET (Bill
et Melinda Gates Foundation) a comparé des centaines de
recherches américaines
mesurant les effets sur les élèves et leurs
apprentissages de l’utilisation des
TIC à l’école. Il
semble, qu’à certaines conditions, l’usage des
TIC améliore les
résultats scolaires des élèves.
1) La technologie améliore les résultats
scolaires quand le dispositif
d’enseignement :
1.1 soutient directement les objectifs du
programme d'études;
1.2 offre des possibilités de
collaboration;
1.3 s'ajuste aux
capacités et à l'expérience antérieure
et fournit une rétroaction;
1.4 s'intègre aux
activités pédagogiques
courantes;
1.5 présente des moyens de conception
et de mise en place de projets qui dépassent
le contenu du programme d'études;
1.6 est utilisé dans des
établissements qui
soutiennent l'utilisation de la technologie.
2) La
technologie permet le développement des opérations cognitives d'ordre
supérieur quand :
2.1 on
enseigne aux
élèves à appliquer le processus de la
résolution de problèmes et qu'on
leur donne des occasions
d'appliquer la technologie à la recherche de
solutions;
2.2 les élèves
travaillent dans des communautés d’apprentissage à
l'aide des technologies pour résoudre des problèmes;
2.3 les
élèves emploient des outils de présentation et de
communication pour
traiter, présenter, éditer et
partager des résultats de recherches.
3) La technologie améliore la
motivation et l'intérêt quand les élèves
emploient des :
3.1 applications
informatiques qui adaptent les
problèmes et ajustent les tâches pour
maximiser
leur expérience de réussite;
3.2 applications
pour produire, présenter et
partager le travail avec des pairs;
3.3 applications
ludiques pour développer des
habiletés et des connaissances de base.
La figure 4
indique les liens entre différentes dimensions du concept
d'« impacts des
TIC » (amélioration des résultats scolaires;
opérations cognitives;
motivation et intérêt des élèves) qui y sont
graphiquement mises en évidence.
Les liens sont représentés sous forme de flèches
et portent le numéro du
principe qu'ils représentent.

Conclusion
Vous participerez dans
quelques
instants à divers ateliers qui vous démontreront les
connaissances, les
compétences et la dextérité de vos
collègues dans l’intégration des
technologies nouvelles. Constatez de quelles façons ils ont mis
en pratique ces
différents principes pour la réussite scolaire de leurs
élèves. Je vous invite
à écouter et à imiter ces gens qui ont
dompté l’éléphant,
encombrant peut-être mais surtout serviable, obéissant,
intelligent et puissant comme l'ordinateur.
Bibliographie
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Gallery. The
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