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Négocier
ou ne pas négocier avec Israël ? http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=20756 http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4688 http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Robert_Bibeau.230810.htm
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La résistance
palestinienne
s’oppose à la reprise de négociations directes avec
l’ennemi israélien, du
moins tant que l’entité sioniste – Israël
– n’aura pas accepté un certain nombre
de conditions préalables telles que le gel total de toutes
constructions dans les colonies
d’occupation, et l’arrêt
total de l’établissement de nouvelles colonies en
Cisjordanie et le nettoyage
ethnique de Jérusalem, ainsi que l’arrêt des
arrestations arbitraires de
palestiniens et la levée du blocus illégal et
illégitime contre Gaza (1).
Reprendre les pourparlers directs ou indirects sous occupation et sous
colonisation c’est capitulé devant l’ennemi et
c’est déjà perdre les négociations
à venir comme le soulignait le secrétaire
général du Mouvement de l’initiative
nationale palestinienne, Dr. Mustafa Al-Barghouthi (2). Malgré
ces mises en
garde répétées, Mahmoud Abbas annonçait
récemment la relance de pourparlers
directs entre l’Autorité palestinienne et
l’État sioniste (3). L’exemple
vietnamien Pendant la guerre du
Viêtnam
(1959-1975), le Viet Cong a été accusé de
négocier avec l’ennemi américain et
de trahir ainsi la lutte de libération nationale vietnamienne.
Le Viet Cong a
effectivement négocié avec l’agresseur
américain, mais ceci ne constituait
nullement une trahison de la résistance vietnamienne. Du
côté vietnamien les
négociations étaient menées par ceux qui
dirigeaient la guerre de résistance et
les pourparlers de paix étaient étroitement soumis
à la situation sur le
terrain de combat et assujetties au soutien dont
bénéficiait le Front National pour
la Libération du Sud Vietnam (Viet Minh ou Viet Cong) de la part
du peuple vietnamien
au Nord et au Sud de l’arbitraire 17e parallèle
(4). Les négociations
bénéficiaient
aussi du soutien des peuples du monde alors que les riches, le grand
capital et
les médias occidentaux déchaînaient leur propagande
raciste contre la
résistance Viet Cong. La ligne politique, les objectifs du
combat, la stratégie
de résistance et la tactique de guérilla rurale et
urbaine du Front de Libération
Nationale du Sud Vietnam étaient clairs, et sans
équivoques. Les négociations étaient
une forme de la
résistance et de la lutte de libération nationale de tout
le territoire
vietnamien occupé par les américains. Jamais il ne
fut question de négocier
la fin des bombardements américains contre la fin de la
résistance vietnamienne.
La fin de l’occupation américaine du Sud Vietnam a
toujours été l’objectif stratégique
de la résistance Viet Cong. Pour ces raisons, la lutte de
libération nationale du Vietnam, tout comme la lutte de
libération nationale de
l’Algérie, dirigée par le FLN algérien, sont
considérées comme deux modèles à
suivre dans l’art de coordonner la résistance à
l’occupation – dont la lutte
armée – et les négociations victorieuses qui
entérinent et complètent le
rapport de force militaire sur le terrain. Les
accords d’Oslo C’est pour avoir
ignoré ces
enseignements que le leadership de l’OLP s’est
embourbé dans le piège d’Oslo et
les accords de Camp David (2000), d’où il ne parvient plus
à s’extirper. L’Autorité
palestinienne est une
structure administrative imaginée par l’occupant sioniste
qui l’a imposée à
l’OLP par les accords d’Oslo. L’Autorité
palestinienne est un système de protectorat qui assure la
gestion au quotidien
des camps d’internements de Gaza, de Cisjordanie et de
Jérusalem-Est où
sont parqués plus de quatre millions de Palestiniens sans droit,
sans pouvoir,
sans possibilité de se déplacer et qui peuvent à
l’occasion être délogés,
expulsés et leurs maisons détruites, au gré des
activités sionistes de
nettoyage ethnique (5). Une telle situation
désastreuse
pour le Peuple palestinien est le résultat direct des
négociations d’Oslo.
Quelle était la situation avant l’amorce de la ronde de
négociations qui a
conduit aux accords d’Oslo I en 1993 et aux accords de Washington
(Oslo II) en
septembre 1995 ? L’armée
israélienne puissante,
surarmée, bien équipée, solidement soutenue par
l’impérialisme américain, son
réseau de satellites-espions, ses radars de surveillance, ses
drones, son
armement sophistiqué et meurtrier avait l’initiative sur
le terrain et dominait
largement la confrontation armée. Elle occupait tout le
territoire de
l’ancienne Palestine du mandat britannique et elle menait
à l’occasion des
agressions dans divers pays du Proche-Orient (Liban, Syrie,
Égypte, Irak,
Libye, Tunisie, etc.). Le service secret israélien espionnait
partout et
assassinait qui bon lui semblait dans n’importe quel pays
à travers le monde.
L’armée sioniste et le Mossad semblaient invincibles. Pourtant, cette armée de
métier,
aguerrie, ne parvenait pas à exterminer la résistance
palestinienne de
Cisjordanie et de Gaza. La soi-disant quatrième armée la
plus puissante au
monde ne parvenait pas à maîtriser la résistance
à l’intérieur des territoires
qu’elle occupait. Lors de la deuxième
Intifada (2000), la résistance a porté des coups
meurtriers aux sionistes
jusqu’au cœur de Tel-Aviv, de Jérusalem,
d’Haïfa. Le leadership de l’OLP en
exil portait des coups à l’occupant sioniste. Le
leadership de la résistance
armée résidait en Cisjordanie et à Gaza,
dissimulé comme un poisson dans l’eau
parmi la population palestinienne qui le protégeait des traques
israéliennes. Dans
ce contexte favorable, le 15 novembre 1988 à Alger, le XIXem
Conseil
national palestinien a reconnu l’État
hébreu dans les frontières de ses conquêtes
d’avant 1967 et le CNP a
autoproclamé l’État palestinien regroupant certains
territoires arabes toujours
sous occupation et soumis à la colonisation et au nettoyage
ethnique sioniste (Jérusalem
Est, Gaza et la Cisjordanie) (6). La
résistance palestinienne ne pouvait gagner une guerre
conventionnelle contre l’ennemi israélien surarmé
et dirigé par l’empire
américain. La résistance ne pouvait que maintenir la
pression sur l’occupant,
s’assurer de son insécurité permanente dans les
villes occupées et dans les
colonies de peuplement, et attendre patiemment que le temps joue en sa
faveur. Ce
n’est pas un hasard si la thématique favorite de la
propagande sioniste à cette
époque portait sur la sécurité de
l’État hébreu. L’insécurité
provoquée par la
résistance était la voie de la libération du
territoire palestinien. La
démographie galopante du peuple palestinien jouait
également en faveur de ce
peuple prolifique. L’éclatement des contradictions
internes de la société
israélienne, l’une des sociétés les plus
inégalitaires au monde jouait aussi en
faveur de la résistance. Le temps également que le
Proche-Orient perde de son
importance stratégique aux yeux du comploteur américain
avide de pétrole, une
ressource non renouvelable. Le temps que la crise économique
mondiale érode les
capacités financières du soutien américain. Le
temps que plusieurs régimes
arabes corrompus s’écroulent et mettent fin à leur
collaboration honteuse avec
l’ennemi sioniste. L’histoire est parfois lente à
progresser et il importait
que la résistance palestinienne soit patiente et qu’elle
s’accorde le temps de
la victoire. Cinquante ou quatre vingt dix
ans sont peu de choses dans l’histoire de
l’humanité. La
situation militaire des Palestiniens sur le terrain interdisait toute
négociation de « paix » victorieuse
à Oslo.
Compte tenu
du rapport de force de la résistance vis-à-vis
l’armée d’occupation de telles
négociations, sous l’égide des États-Unis,
véritable caïd responsable de cette
confrontation, ne pouvaient être que des négociations
de capitulation, ce qu’elles furent. À Oslo, l’OLP
s’engagea à faire
ce que l’armée israélienne et le Mossad
ne parvenaient pas à réaliser ; traquer les
résistants dissimulés parmi la
population palestinienne, les identifier, les arrêter, les
emprisonner, les
torturer puis les exécuter. Seuls les multiples services de
sécurités dirigés
par l’Autorité palestinienne fraîchement
constituée, possédant une maîtrise
suffisante du terrain et une connaissance approfondie de la population,
pouvaient espérer écraser la résistance populaire,
ce qu’ils n’ont pourtant pas
réussi. À Oslo, contre
l’engagement de
décapiter la résistance, l’Autorité
palestinienne obtint le privilège d’administrer sous
protectorat israélien la « zone
d’occupation A », environ 18 % de la Palestine
mandataire (six villes
arabes ainsi que Gaza) et la promesse que d’autres
négociations inégales
lui apporteraient plus tard l’État palestinien dont
rêvait Arafat (7). En 2001,
huit ans après la capitulation d’Oslo, Ariel Sharon prit
le pouvoir en Israël.
Il considérait que l’État hébreu avait trop
cédé aux palestiniens et qu’il y avait
encore moyen de leur arracher d’autres territoires et de
réduire l’étendue des
enclaves où emprisonner les palestiniens. Yasser Arafat
était aux abois, la
résistance se réorganisait en dehors de l’OLP, la
population palestinienne
était mécontente des résultats d’Oslo. Dans
ce contexte favorable aux forces
sionistes Ariel Sharon, contre l’avis de ses maîtres
américains lança une
grande offensive, détruisit le port de Gaza, détruisit
l’aéroport de Gaza ainsi
que les infrastructures érigées et payées par
l’Union européenne en faveur de
l’Autorité sans autorité. Les négociations
subséquentes n’eurent jamais lieu et
l’État dont rêvait Arafat ne survint jamais. Le peuple palestinien en est
là aujourd’hui
alors que les Américains souhaitent relancer le processus de
négociation –
capitulation – directe entre l’Autorité et
l’État sioniste d’occupation. Depuis
Oslo Qu’est-ce qui a
changé depuis
Oslo ? Depuis les accords d’Oslo, la résistance
s’est réorganisée en
dehors de l’Autorité, sous l’égide du Hamas
et d’une dizaine d’organisations
patriotiques, loin des yeux et des oreilles des collaborateurs. La
résistance
palestinienne refuse de reconnaître les soi-disant
« accords »
frauduleux signés par la direction de l’OLP sans
référendum de l’ensemble du
Peuple palestinien. L’Autorité palestinienne, structure de
gestion
administrative de quelques villes palestiniennes emmurées, est
tombée en 2006
sous la gouverne du Hamas et de la résistance lors
d’élection démocratique
imprévisible que l’occupant sioniste et quelques pays
occidentaux
s’empressèrent de répudier. Depuis lors,
l’occupation s’est intensifiée, les
checkpoints se sont multipliés, le nombre de prisonniers
palestiniens s’est
accru, les deux murs entourant les camps de concentration ont
été renforcés
autour de la Cisjordanie et autour de Gaza sous blocus. Le nettoyage
ethnique
et l’expulsion des Arabes de Jérusalem
s’accélèrent. La colonisation ne connaît
pas de répit et quoiqu’en disent Netanyahu et Lieberman il
n’y a jamais eu de
moratoire sur la colonisation ni sur la construction de logements. La situation militaire de la
partie palestinienne s’est-elle améliorée au point
où la résistance puisse
espérer mener un assaut victorieux contre la citadelle sioniste
dans l’ensemble
de la Palestine occupée, y compris dans le territoire
annexé en 1948 lors de la
Naqba (8) ? Évidemment non ! Le rapport de force entre
l’entité sioniste et la résistance palestinienne
s’est détérioré depuis Oslo,
mais il n’est pas désespéré. La
résistance s’est retranchée à Gaza où
elle a su
conserver le pouvoir contre le coup d’État mené par
la Présidence de l’Autorité
en 2007. En Cisjordanie, la Présidence de
l’Autorité palestinienne a réussi, grâce
au soutien israélien, à s’emparer du pouvoir
à la faveur de ce coup d’État. Une
trentaine de députés du Hamas ont alors été
emprisonnés par Israël sur demande
de l’Autorité palestinienne et des dizaines de patriotes
palestiniens ont été
exécutés. La résistance a dû prendre la
clandestinité d’où elle se réorganise. Fait très important,
l’armée de
l’ennemi sioniste a été battue à deux
reprises par la résistance libanaise en
2000 et en 2006. La situation économique se
détériore en Israël. Le tuteur
américain a de moins en moins les moyens financiers et
militaires de ses
ambitions proche-orientales. Le camp de la résistance
Iran-Syrie-Turquie-Liban s’élargit et se renforce
pendant que le camp
impérialiste s’épuise (9). L’ennemi sioniste
en est rendu à déplacer la population
bédouine du Négev, de peur de perdre
la majorité
ethnique et raciale dans certaines zones du territoire qu’il
occupe (10). Pour le moment, Israël ne
peut
pas perdre une guerre conventionnelle, mais il ne peut pas non plus
écraser la
guérilla urbaine ni extirper la résistance.
L’état-major israélien souhaite
donc que les négociations reprennent avec le président
Abbas, avant qu’il ne soit
remplacé, afin de conclure un accord d’occupation qui
entérinerait les faits
accomplis sur le terrain et permettrait à Israël
d’exhiber la signature d’une
personnalité palestinienne au bas d’un acte de
capitulation comprenant le renoncement au droit de retour
pour les
palestiniens de la NAQBA. Les
propositions israéliennes lors des négociations à
venir Pour connaître ce que
seront les
propositions israéliennes lors de ces prétendues
négociations de
« paix » souhaitées par la partie
américaine, par la partie israélienne,
par l’OLP et par l’exécutif de la Ligue arabe, il
est utile de visionner un
document vidéo de hasbara (11)
visant à préparer l’opinion publique
israélienne à de grands sacrifices, soient,
à renoncer à l’hégémonie sur une
partie du grand Israël, la terre que Dieu
aurait promise au peuple élu (12). (http://www.youtube.com/watch?v=ytWmPqY8TE0) Que
présente cette vidéo de l’armée
israélienne ? Elle
explique que l’État hébreu est un vaste camp
militaire retranché au milieu de
peuples arabes et musulmans hostiles. Elle explique que cette situation
de camp
militaire encerclé par des peuples opprimés et
spoliés exige que la question
des frontières, en fait, la question des limites de la base
militaire, soit
traitée non pas comme on le ferait pour n’importe quelle
autre frontière
étatique normale, c’est-à-dire en fonction du
territoire déjà sous contrôle et
sous juridiction de chacun des États ou groupes humains qui se
disputent ce
territoire. Sur quel territoire leur juridiction
s’applique-t-elle et
depuis combien de temps ? Quel est le sentiment d’appartenance et
de
vouloir-vivre collectif de la population vivant sur telle portion de ce
territoire et sur telle autre portion contestée ? Quels
sont les droits
reconnus internationalement sur telle portion ou telle autre portion du
territoire disputé ? Quelle est l’histoire de la
population vivant sur ce
territoire et depuis combien de temps y vit-elle ? Voilà
les questions que
l’on se pose habituellement pour discuter de
l’édification d’un État et de
l’établissement
de ses frontières politiques. Ce n’est pas du tout ce
que
présente cette vidéo de hasbara (propagande) de
l’armée israélienne. On y
explique que l’État bantoustan
palestinien en devenir devra être placé sous protectorat
israélien, sans
armée, sans arme, sans aviation, sans espace aérien
national, sans port, sans
zone côtière nationale, sans flotte et en plus on
suggère que la Vallée du
Jourdain, séparant la Jordanie du bantoustan à venir,
devra demeurer sous
juridiction israélienne pour des raisons de
sécurité. Évidemment, pour assurer
la majorité raciale et ethnique « juive »
sur le territoire annexé
par l’entité sioniste le droit de retour de la population
arabe autochtone ne
pourra jamais être assuré. Ce serait se suicider en tant
qu’État racial
« juif » que de permettre qu’une
majorité arabe vienne reprendre sa
terre expropriée (13). Les déclarations récentes
du premier ministre Netanyahu
concernant les pourparlers de « paix » confirment
parfaitement ces
allégations (14). Négocier
ou ne pas négocier avec l’ennemi israélien ? La
partie palestinienne devrait-elle engager des
« négociations
directes » avec la partie israélienne dans une telle
conjoncture ?
Oui, si pour la partie palestinienne l’objectif ultime de la
lutte de libération
nationale est d’administrer un bantoustan renfermant quelques
villes emmurées
sous protectorat israélien. Non, si l’objectif
stratégique de la lutte de
libération nationale du Peuple palestinien est de libérer
l’ensemble du territoire
national usurpé en 1948, lors de la Nakba, puis occupé,
colonisé, exproprié et
exploité depuis 62 ans. Le peuple palestinien doit
rejeter ces négociations de capitulation, s’accrocher
à sa terre, durer,
résister farouchement par tous les moyens pacifiques et non
pacifiques, ne rien
céder, ne rien signer et laisser le temps travailler en sa
faveur. Dans
cinquante la situation aura changé dans la
géostratégie mondiale et de meilleurs
cieux s’ouvriront pour ce peuple résistant dans la mesure
où il n’aura jamais renoncé
à aucun de ses droits légitimes. ______________________________
« Le
Hamas appelle l’Autorité palestinienne à ne pas
reprendre de pourparlers
directs avec Israël ». http://www.aloufok.net/spip.php?article2229 « La
Syrie a critiqué la reprise des négociations entre
Israël et les
Palestiniens ». (2) http://www.almanar.com.lb/newssite/NewsDetails.aspx?id=151241&language=fr
(3) « Netanyahu et Abbas approuvent
la relance de pourparlers
directs ». http://www.aloufok.net/spip.php?article2341
« Négociations
directes, les palestiniens font des progrès. ». (4)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Vi%C3%AAt_Nam
(5)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Palestine_(%C3%89tat_revendiqu%C3%A9) (6)
http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/territoires-olp (7) Le 28 septembre 1995,
Israël et l'OLP
signent à Washington l'Accord
intérimaire
sur la Cisjordanie et la Bande de Gaza, négocié
à Taba (parfois appelé
« Oslo II »)
étendant l'autonomie en Cisjordanie et prévoyant une
série de retraits
israéliens par étapes. Fin 1995, Israël se retire de
six villes de Cisjordanie
qui deviennent autonomes[1].
Environ 95 pays dans le monde
reconnaissent
l’État palestinien. http://fr.wikipedia.org/wiki/Palestine_(%C3%89tat_revendiqu%C3%A9)#Les_ann.C3.A9es_2000
Zone d’occupation
A : http://fr.wikipedia.org/wiki/Territoires_palestiniens_occup%C3%A9s
(8)
« Les 10 grands médias mensonges
d’Israël ». Michel
Colon. http://www.youtube.com/watch?v=vv_xCE3oBRE&feature=related (9)
Thierry Meyssan. « Quelle place pour la Russie au
Proche-Orient ». http://www.voltairenet.org/article165795.html#article165795 (10)
Destruction le 10 août 2010 de 40 villages Bédouins du
Négev. Construction du Mur de la honte et expropriation de
terres
palestiniennes. Construction de colonies sionistes sur les hauteurs de
Cisjordanie. Expulsion de Palestiniens de Jérusalem-Est. (11) Hasbara
signifie information, communication, propagande en hébreu. http://fr.wikipedia.org/wiki/Hasbara (12) « Aperçu de
la paranoïa israélienne. ». Gilad
Atzmon 11 août
2010. Traduit par Marcel Charbonnier http://www.gilad.co.uk/writings/gilad-atzmon-a-glimpse-into-israeli-paranoia.html
Visionnez
ce vidéo qui résume les positions israéliennes. http://www.youtube.com/watch?v=ytWmPqY8TE0 (13) « En Israël
le racisme est confirmé par la justice » http://libertesinternets.wordpress.com/2010/08/03/en-israel-le-racisme-est-confirme-par-la-justice/ (14)
« Netanyahu dicte ses conditions ». http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9286
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