Le monde change.  L'Occident est de moins en moins puissant
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Robertbibeau@hotmail.com  
2 février 2010.

Dans le film « DEFAMATION » le chauffeur de taxi déclare sans ambage " Les juifs dominent le monde ".
Cet homme croit avoir dit une évidence  ( voir:  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html )

Pourtant c'est faux.  Les gens de religion juive et certains descendants de personnes de
religion juive possèdent beaucoup d'argent et une grande influence politique, c'est indéniable.
L'AIPAC aux États-Unis et le CRIF en France sont des lobbys très puissants et réactionnaires.
Ils influencent les politiques impérialistes américaines et françaises,  mais ils ne dirigent pas
les États-Unis  ni  la France.  Ce sont les classes capitalistes « multiethniques »
et « multi raciales »  américaines et françaises qui dirigent les politiques de ces deux pays.
La classe capitaliste n'a pas de patrie, c'est la première classe internationaliste de l'histoire.

Les capitalistes américains congédient les travailleurs américains et déplacent leurs usines
en Chine pour y exploiter les ouvriers chinois,  puis ils crient au chômage aux USA et demandent
des subventions à l'État pour créer des "jobs" qu'ils détruiront quelques années plus tard.  
Bientôt la deuxième puissance économique  mondiale ce seront les entreprises
occidentales implantées en Chine.
 
Il se peut que les gens de religion juive aient une immense influence sur les politiques  
de plusieurs pays occidentaux mais l'Occident ce n'est pas le monde entier.
Un article tiré du journal Le monde fait  réfléchir à ce propos.
 

Le monde bascule bien vers l'Asie
Quelques chiffres intéressants à ce sujet dans Le Monde de ce soir… 
(2/02/2010)

En 2009, les trois quarts de la croissance mondiale ont été réalisés entre Bombay et Shanghaï. En 1990, la Chine, l'Inde,
la Corée du Sud  et l'Indonésie étaient à elles quatre moins riches que l'Italie.  Aujourd'hui, la Chine a dépassé l'Allemagne, 
et les trois autres pèsent, ensemble, autant que la France. Le gouvernement indien a bon espoir de retrouver
dès cette année les 9 % de croissance auxquels le pays est habitué. Avec 7 % de croissance seulement, 2009 n'aura été 
qu'un mauvais souvenir en Inde ! Et dans l'industrie, les chiffres sont  encore plus impressionnants. A Delhi ou à Canton
(comme à Rio), des progressions de 20 % ne sont pas exceptionnelles.

(…)  Empêtrée dans les déficits grecs, handicapée par l'absence de vision et de volontarisme politique,
l'Union européenne, qui a pourtant une carte à jouer, ne compte pas. Le gouvernement indien, qui s'est 
récemment interrogé sur les enjeux des décennies à venir, s'est vu conseiller par un groupe d'experts d'ignorer
purement et simplement les prétentions européennes à être un " world player ".

Inquiétude générale frappante : la crise continue, une partie des 
classes moyennes facteur de stabilité du capitalisme se prolétarise et perd confiance…
(C'est le journal  Le monde qui l'écrit pas nous NDLR).

Signe que la crise est loin d'être terminée : Dominique Strauss-Kahn,  directeur général du Fonds monétaire international,
juge qu'il ne  faut surtout pas mettre un terme aux plans de relance prématurément,  même si les déficits publics
risquent de poser de sérieux problèmes.  L'effondrement du système financier n'a été évité qu'au prix d'un 
engagement public d'une ampleur exceptionnelle : environ 25 % du PIB  y ont été consacrés des deux côtés de l'Atlantique,
selon Jean-Claude  Trichet. 

Le gouvernement Obama est traumatisé par la déliquescence de la  classe moyenne. 20 % des hommes
âgés de 25 à 54 ans n'ont pas de  travail.
Un chiffre rarement atteint. Désormais, M. Obama n'a qu'une 
priorité : redonner confiance à la classe moyenne. La gouvernance  mondiale passe après.

Objet majeur d'investissement personnel, l'habitat a longtemps permis  aux classes moyennes de se différencier
des classes populaires. " A la panne de l'ascenseur social, se superpose désormais une panne 
de l'ascenseur résidentiel
", constate Christophe Robert, de la  Fondation Abbé-Pierre, qui s'alarme dans son
15e rapport annuel sur  le mal-logement, dévoilé lundi 1er février, des inégalités  croissantes face au logement.

La vigueur de la reprise américaine n'est qu'une illusion. Les bons  chiffres de la croissance américaine lors du dernier
trimestre 2009  reflètent l'évolution de l'inflation plutôt qu'un véritable  redémarrage de l'activité.
Poursuivons par ce chiffre invraisemblable : le budget américain est  toujours en déficit… pour 1/3 de son montant !!!
Le nouveau budget américain se monte à 3 700 milliards de dollars et  inclut un déficit de 1 300 milliards, alors
que l'année en cours  pourrait se terminer avec un déficit avoisinant 1 600 milliards (à  son accession au pouvoir,
M. Obama avait déjà hérité d'un budget  déficitaire de 1 420 milliards de dollars). 

(QUESTION  Qui financera ces déficits  US  en achetant des obligations gouvernementales ??? 
LA CHiNE et l'INDE.  NDLR).


Le déficit budgétaire américain atteint des sommets. Un chiffre sans précédent. La Maison Blanche prévoit un déficit 
budgétaire record de 1 600 milliards de dollars   (1 153 milliards d'euros) pour l'année fiscale en cours. Ce chiffre, 
qu'on apprenait dimanche de source proche du Capitole, vient  s'ajouter aux nombreuses difficultés du
président Barack Obama,  tiraillé entre la discipline budgétaire et les impératifs de la relance.

Dans son projet de budget, qui doit être dévoilé lundi, la Maison  Blanche prédit en outre un déficit de 1 300 milliards
de dollars pour  l'exercice fiscal 2011, qui débute le 1er octobre. Il serait ramené à  700 milliards de dollars en 2013
mais remonterait progressivement  pour atteindre 1 000 milliards de dollars pour l'année fiscale 2020, 
dit-on de source parlementaire.

(C'est ce canard boîteux  américain   que  l'AIPAC   « contrôle » NDLR).
Les USA n'auront bientôt plus les moyens de soutenir leur base militaire
permanente au Proche-Orient ( l'entité sioniste - Israël).